Le jour où le capitalisme s’arrête, le monde a continuera de tourner 2 mai 2009
Posted by kokomag in Edito - KoKomaG.Tags: capital, capitalisme, communisme, bourse, internationnale, patron, patronat, travail, Union européenne, lutte des classes
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Camarade ! Tu as sous les yeux la dernière livraison de KoKomaG, le magazine marxiste d’humour et de variété. Organe de propagande du spectre communiste.
Chaque semaine il te livre la ligne juste qui te permet de te guider dans ta longue marche vers la révolution.
- Lis-le vite,
- Reproduis-le en de nombreux exemplaires,
- Et redistribue-le tel un virus marxiste au sein de la bulle internet.
- Ensuite, emprunte une motocyclette à la brigade mobile de gendarmerie la plus proche et entame un périple formateur révolutionnaire à travers trois continents de ton choix
Premier Mai oblige l’équipe de KoKomaG s’est pris un congé syndical à la limite de la haute trahison. Ceci lui a permis de rencontrer ses Camarades lecteurs « pour de vrai » lors du premier mai de la FGTB(un syndicat belge) place rouge( heu Rouppe) en plein coeur de la capitale de l’Union européenne avec un KoKomaG en vrai papier de suède.
La version PDF de ce KoKomaG inflammable est en annexe de la présente édition.
C’est donc avec un léger retard que tu reçois la version virtualisante de ton magazine, ce qui ne doit que t’inciter à rejoindre le mouvement, car :
« Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit. »
- Margaret Mead, anthropologue
Vladimir et Ernesto, papou c’est nous
Le jour où le capitalisme s’arrête, le monde a continuera de tourner
Le Premier Mai, la fête du travail et des travailleurs, la fête de tous ceux qui chantent « l’internationale », peut-être un des jours fériés le plus fêtés dans le monde. Le seul moment dans l’année que les travailleurs américains et chinois commémorent ensemble (enfin plus ou moins), dépassant les confessions religieuses et les régimes politiques. Au premier mai, les travailleurs du monde entier prouve que les frontières qui divisent les peuples sous moins hauts que les clôtures dressées par la bourgeoisie patronale pour exploiter le prolétariat.
Catch me if you can ! 21 février 2009
Posted by kokomag in Edito - KoKomaG.Tags: capitalisme, lutte des classes, patronat, travail
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Camarade ! Tu as sous les yeux la dernière livraison de KoKomaG, le magazine marxiste d’humour et de variété. Organe de propagande du spectre communiste.
Balance le à tout tes contacts en les forçant à s’abonner, affiche le sur tous les murs de ta ville et rappelle toi : Si jamais tu doutes de ta victoire finale cette citation d’un génie du socialisme :
« Nous assistons à l’effondrement du vieux monde qui croule par pans entiers, jour après jour. Ce qui est le plus surprenant, c’est que la plupart des gens ne s’en aperçoivent pas et croient marcher encore sur un sol ferme. »
Rosa Luxemburg – 1870-1919 – Lettres de prison, 1916-1918
Catch me if you can !
Kamarade, cette semaine, dans la foulée du kamarade Mickey « 9 1/2 » Rourke, KoKomaG va te parler du catch et de son rôle moteur comme outil de construction de la conscience de classe.
En 1952, Roland Barthes écrit une analyse du spectacle du catch, de sa théâtralité, de sa symbolique rattachant la dramatique du catch au théâtre antique, rien de moins. Aujourd’hui encore, ze big show répond à cette même dramaturgie, lyrique, paroxystique, cosmogonique, archétypique bref…pathétique. Pour appréhender la trame dans toute sa complexité on dira que dans le catch, le « Gentil » affronte le « Méchant ». Pour remporter la bataille, le « gentil » doit se surpasser, se transformer, se transcender, se démener, se démerder. MAIS au-delà de cette amoncellement de barbaque kitchissime, le catch est et reste avant tout un spectacle populaire, et en cela il est tout sauf méprisable. (1)(2) (Lire la suite…)
Tu croyais naïvement que le bon temps où les militaires fascistes latinos pouvaient régler leurs problèmes sociaux à grands coups d’électrodes sur les couilles et de stades pleins à craquer était définitivement révolu… Eh bien tu t’es planté ! Aujourd’hui, l’ « École des Amériques » a encore frappé !



